
* Cet ouvrage est référencé chez Crimino Corpus, le portail de l'Histoire de la justice, des crimes et des peines, plate-forme du CRHST-CNRS. Il est aussi en disponible à la Bibliothèque des littératures criminelles (Bilipo), à Paris (Vème).
* Vous m'avez procuré un réel plaisir : un rajeunissement de plus de 65 ans, c'est très agréable, j'apprécie beaucoup.
Jean S., février 2011.
* "Jean François Miniac rythme avec suspens ces affaires criminelles qui mettent en exergue des comportements de meurtriers qui restent néanmoins des hommes. Il a su avec talent conter ces histoires sordides sans jamais entrer dans le voyeurisme mais en nous menant dans de succulents récits. Ces livres sont à parcourir sans modération."
Larcenet, 26 mai 2010, commentaire sur le site de la station Europe 1.
* "Bravo pour votre livre, Les nouvelles affaires criminelles de l'Orne, dans lequel je me plonge, initialement motivé par l'affaire de Gouin le mataf ! "
Philippe V, 22 mai 2010.
* " Je suis toujours aussi fan de ces affaires criminelles. Pas de déception en vue ! Sachez en tout cas que je vous invite chaudement à écrire très vite les tomes III, IV, V, VI, etc..."
Valérie A., Lille (59), 21 mai 2010.
* "Dès les premières pages, j'ai été surpris par la qualité de l'écriture: "Quelle belle plume!". J'ai savouré les admirables descriptions de nos petits villages ornais jusqu'à souhaiter qu'un jour tu aies à te pencher sur une affaire criminelle à Haleine! Même talent pour décrire les personnages!
Parmi les nombreuses affaires, certaines m'ont plus intéressé que d'autres : "Une royale félonie" car je suis né pas loin de Domfront, "Renée et les malheurs de la virtueuse" où j'ai été quelque peu interloqué en lisant le dernier mot "Sade" (Chapeau la construction!), "Bijoux de famille et faux poids", du Frédéric Dard ou du Audiard, "Léontine la désencraudeuse", l'affaire qui m'intéressait initialement.
Je n'ai pas de conseils à te donner mais avec le talent que tu as, pourquoi n'écris-tu pas des romans? Si je tombe sur un roman écrit par Jean François MINIAC, promis, juré, je l'achète!"
Daniel D, Haleine (61), 12 mai 2010.
* "J'ai pris un très grand plaisir à la lecture des multiples péripéties ornaises... Je savais, par expérience, toute la cupidité du monde rural normand, mais je ne les soupçonnais pas d'avoir été aussi sanguinaires!... Du temps où nous habitions dans ce département, celui-ci était statistiquement un des plus, sinon, le plus calme de France... Comme quoi... Il est vrai que les comptes bancaires ont bien dissuadé les paysans à planquer leurs économies sous des piles de draps!...
J'ai constaté que le style d'écriture évolue en fonction des époques... Certains m'ont fait penser aux contes normands de Maupassant... Par contre, un épisode m'a intrigué, "bijoux de famille et faux poids", le style est à la manière d'Auguste Lebreton... C'est très surprenant!...
Très récemment, des militants de l'ETA se sont fait appréhender dans le département de l'Orne... Décidément, c'est une tradition qui se perpétue!..."
Pierre G., Frontignan (34), mars 2010.
* "Je suis un ancien libraire -je l'ai été trente-quatre ans à Mortagne- et ayant lu vos deux ouvrages, je tiens à vous dire qu'ils sont très bien écrits".
Jean-Noël M, Mortagne-au-Perche (61), 14 mars 2010.
* "Je n'ai aucune crainte quant à la qualité, ainsi qu'à l'intérêt de votre prochaine oeuvre sur l'Orne."
Georges C, La Ferté-Macé (61).
* " J'ai lu Les nouvelles affaires criminelles de l'Orne, j'aime bien ces histoires croustillantes."
Fred B, Mosles (14).
* "Je me délecte à la lecture de ces nouvelles affaires criminelles de l'Orne, berceau de mon enfance scolaire."
Bertrand C., Angoulême(16).
* " Je n'ai personnellement pas lu vos ouvrages que j'ai offert directement à mon père. Sa première réaction, naturelle, a été de rechercher s'il y avait des histoires sur les communes qu'il connait. Il se souvient avoir entendu parler du crime de Mauves, mais sans plus de détails. Un premier livre est lu. Quant au second, il n'est pas encore terminé. Il m'a indiqué qu'au début cela lui a paru étrange, s'agissant d'affaires criminelles, puis petit à petit il s'est intéressé aux affaires. Cela lui a plu, il m'a indiqué qu'il y a eu quand même d'étranges cas. Quand j'en aurai l'opportunité, je lui emprunterai un ouvrage pour le lire à mon tour."
Dominique B., Paris.